2 – Erika, maman de jumeaux de 17 mois !

Erika a 34 ans et est maman de trois enfants : Arthur, 6 ans et Iris et Gabriel, 17 mois.

J’ai rencontré Erika il  a quelques mois. Elle m’a laissé un message sur mon blog quelques semaines après sa création.

Elle était enceinte de jumeaux prévus pour le 4 février 2017. Le terme de ma grossesse était le 5 février 2017. Nous accouchions dans la même clinique et les sexes des bébés restaient inconnus jusqu’à la naissance pour nous deux.

Beaucoup de points communs au départ pour qu’une belle amitié naisse entre nous.

Elle a été d’un soutien rare.

Depuis notre rencontre, nous nous parlons tous les jours (ou presque !).

Alors c’est tout naturellement qu’elle a accepté de répondre à mes questions avec un joli récit décrivant son parcours.

Voici son histoire:

Comment as-tu découvert ta grossesse multiple ?

La découverte de ma grossesse multiple n’a pas été réellement une surprise. En effet, après 3 ans de tentatives infructueuses nous avons eu recours à une FIV. Lors du transfert, mon gynécologue a positionné 2 embryons pour multiplier les chances de réussite.

Nous imaginions qu’un embryon allait peut être se développer mais deux, ça nous semblait complètement improbable!

12 jours après le transfert des embryons, je fais une prise de sang afin de vérifier si une grossesse est en cours. Je n’avais absolument aucun symptôme (exceptés quelques tiraillements en bas du dos), donc peu d’espoir. Alléluia!! Prise de sang positive! Je suis au travail au moment où je l’apprends, les résultats arrivant sur ma boite email. Je dois donc contenir ma joie et rester concentrée à mon travail (autant dire impossible !).

Lors de l’écho de contrôle ( J’étais assez pessimiste en y allant, en me disant qu’il y aurait sans doute un problème car nous cumulions les mauvaises nouvelles depuis quelques temps), j’ai bien vu 2 gros œufs sur l’écran qui était devant moi ! J’ai demandé à l’échographe de suite car j’étais impatiente de savoir si j’interprétais bien l’image. Il m’a bien confirmé qu’il y avait 2 embryons en développement. J’ai tout de suite prévenu Maxime qui n’avait pas pu m’accompagner!

Très grande joie pour nous!

Nous avions imaginé notre famille avec 3 enfants et au vu des difficultés rencontrées, nos espoirs diminuaient et nous pensions que jamais cela ne serait possible.

Comment s’est déroulé ton suivi de grossesse ?

Mon suivi de grossesse s’est bien passé. J’ai passé mes échos et fait mes prises de sang mensuelles à la polyclinique.

J’avais aussi pris contact avec les sages-femmes (cabinet de Vallet) qui m’avaient accompagnée pour Arthur. Bénédicte, très douce et à l’écoute venait à la maison toutes les semaines à partir du 6ème mois de grossesse pour faire un monitoring.

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(5 mois et demi de grossesse)

Ce moment privilégié avec elle me permettait également de lui poser toutes mes questions, et nous échangions sur différents sujets que je n’osais pas toujours poser/aborder avec mon gynécologue. En effet, c’est un « personnage » qui parle peu, et reste très succinct dans ses réponses. J’avais toujours peur de lui poser des questions ridicules… C’était plus facile et naturel avec Bénédicte.

J’ai également participé à quelques cours de préparation à l’accouchement avec 2 autres mamans pour qui c’était la 2ème grossesse comme moi.

J’avoue m’être désistée à plusieurs reprises, n’ayant pas le courage d’y aller car des douleurs et des contractions étaient présentes.

A ma visite du 6ème mois, mon col était légèrement ouvert, du coup il fallait que je limite au maximum mes déplacements en voiture. Puis, nous avons diagnostiqué chez moi une cholestase gravidique (maladie du foie liée à la grossesse qui entraine de fortes démangeaisons), qui a engendré un déclenchement précipité de mon accouchement.

Raconte-nous la naissance de tes enfants.

J’ai toujours dit que je ne voulais pas que mes enfants naissent à noël ! Étant moi-même du 25 décembre.

Bingo, le 23 décembre mon gynécologue m’appelle pour me dire que ma prise de sang est mauvaise et qu’on va provoquer mon accouchement! Il nous demande de venir rapidement à la clinique pour nous en dire plus.

J’étais exactement à 35 semaines et 3 jours de grossesse. Je m’étais fixée pour objectif d’atteindre 36 semaines. J’y étais presque….

Nous arrivons assez détendus à la clinique vers 18h30/19h et là le gynéco nous explique la situation : « Bon, votre cholestase gravidique devient trop importante il y a un risque de perdre les bébés. Je recommande donc de vous accoucher dès demain matin  avec contrôle monitoring toutes les 2h cette nuit! »

Il nous explique qu’il y a un risque que les bébés ne respirent pas tout seuls à la naissance puisqu’à 35 semaines les poumons ne sont pas encore tout à fait formés. Qu’en cas de faiblesse respiratoire, ils pourraient être transférés au CHU de Nantes car la polyclinique est équipée pour recevoir les bébés à partir de 34 semaines seulement si aucune pathologie particulière n’est détectée à la naissance.

Nous sommes un peu retournés par cette nouvelle mais tellement euphoriques à l’idée de voir nos bébés (bien mérités). J’ai hâte que les souffrances de grossesse cessent!

Je pense que nous ne nous rendions pas trop compte des risques à ce moment-là.

Le samedi 24 décembre à 7h30 je me rends en salle d’accouchement, et on me perfuse de l’ocytocine afin de mettre en route le travail. C’est noël, les équipes sont réduites et tout le monde parle de son réveillon.

Mon gynécologue censé être en vacances revient exprès pour moi ce jour-là. Tout se passe plutôt bien et je suis surprise de la rapidité du travail. A 13h30 je suis prête à pousser mais on me dit d’attendre car le gynéco est à la cafet’ (pause dej’ oblige).

A 13h57 Gabriel pointe le bout de son nez, il pèse 2.090 et mesure 45 cm.

A 14h, c’est au tour de Mlle Iris, 2.100kg et 45cm.

Gabriel nait la tête la première et pleure immédiatement, on le met sur moi.

Iris arrive en siège et est un peu secouée car je n’ai pas poussé. Pour le 2ème bébé c’est le médecin qui va le chercher directement avec ses mains, car il faut d’abord percer la poche des eaux…etc (je vous passe les détails). Elle ne pleure pas et la pédiatre l’emmène pour s’occuper d’elle.

Ouff quelques minutes plus tard notre Iris revient et tout va bien.

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Nous sommes les plus heureux du monde !

Peux-tu nous décrire ton séjour à la maternité ?

LONG !

Je suis restée 12 jours à la maternité.

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Vraiment contente de rentrer malgré mon séjour au sein de l’unité Kangourou de la polyclinique (accompagnement et services privilégiés, chambres plus grandes…).

J’en avais marre des va-et-vient incessants dans ma chambre de toutes ces personnes différentes…

Au fur et à mesure du séjour leur bienveillance à mon égard s’est amenui…

Les puéricultrices ont même refusé de prendre Iris et Gabriel en nurserie les 2 dernières nuits car il fallait que je laisse la place aux autres bébés. Bon…. Je voulais pourtant récupérer au maximum car je savais que le retour à la maison serait difficile et fatiguant. Je pensais au peu de sommeil qui m’attendait.

Une chose marquante aussi durant ce séjour c’est ma montée de lait!! En fait, jamais je n’aurais imaginé que cela fasse aussi mal, et m’empêche même de dormir. A l’époque d’Arthur, les médecins nous donnaient un comprimé qui empêchait cette montée de lait, je ne connaissais donc pas cette sensation et ces douleurs.

Maxime était en vacances donc c’était idéal. Il me rejoignait le matin et passait la journée avec moi.

Arthur est venu me voir à 3 reprises, la 1ère fois en néonatalogie, le lendemain de l’accouchement alors que je réalisais mon 1er peau à peau avec les loulous.

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Je me rappelle de son regard émerveillé et tout attendrissant envers Iris et Gabriel. C’était trop mignon!

Seuls les parents et la fratrie sont autorisés à pénétrer dans le service néonat. Pour les autres visiteurs, ils peuvent apercevoir les bébés derrière une vitre qui donne sur les boxs.

Mes bébés sont restés 5 jours en néonatalogie puis en couveuse dans ma chambre pendant 2 jours. Gabriel n’arrivait pas à téter tout seul au départ, il a donc été nourri par sonde pendant 24h.

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Mais globalement ils se sont vraiment bien adaptés dès leur naissance.  J’en garde un très bon souvenir!

Nous avons donc fêté Noël, mon anniversaire et la nouvelle année 2017 à la maternité! L’année commençait bien.

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As-tu allaité ou as-tu donné le biberon ?

Ma sage-femme m’avait encouragée à participer à un atelier sur l’allaitement au cours de la grossesse. Chose que j’ai faite avec la PMI de Clisson. Mais l’atelier ne m’a pas vraiment donné l’envie d’allaiter.

En effet, les mamans présentent ce jour-là venaient pour avoir des conseils car leur allaitement se passait mal, ou pas comme elles auraient voulu. Du coup l’échange a été très négatif pendant 2h. Nous n’avons parlé que des désagréments.

J’aurai voulu entendre aussi le côté positif et le lien que l’on peut tisser avec ses enfants.

Bon je n’étais pas très convaincue d’avance, donc je suis restée sur mon idée 1ère de donner le biberon. D’autant plus que l’allaitement était une découverte complète, je n’avais pas allaité Arthur. Avec 2 enfants j’avais peur que cela m’épuise. Et puis le fait d’être en permanence collé à mon bébé, je crois que ce n’est pas pour moi!

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Le biberon permettait aussi que Maxime prenne le relais et c’était plutôt rassurant de savoir que je n’étais pas toute seule à gérer.

Peux-tu nous dire quelques mots sur les premiers mois avec les bébés ?

Pour dire vrai, je ne me souviens plus très bien en détail des 3 premiers mois.

En revanche, ce qui m’a marqué reste le rythme effréné jour/nuit.

Au départ, pendant 1 mois nous avons fait dormir Iris et Gabriel dans notre chambre et dans le même lit. On sentait leur besoin d’être en contact. Dès qu’un bébé se réveillait, nous réveillions l’autre pour enchainer les 2 biberons et pouvoir se recoucher rapidement.

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Heureusement Maxime n’a pas besoin de beaucoup de sommeil pour être en forme. Donc il m’aidait bien la nuit! Il préférait le biberon de 4h et moi celui de minuit donc parfait nous avions trouvé notre rythme.

Il a d’ailleurs pu prendre son congé paternité quasiment dès mon retour de la maternité, ce qui a simplifié notre organisation. En effet, Arthur avait repris l’école, il fallait aussi gérer les allers/retours le concernant.

Après quelques semaines, nous avons décidé de ne plus réveiller systématiquement le 2ème bébé (cela nous faisait trop mal au cœur) et de le laisser se réveiller à son rythme. C’est à ce moment-là également que nous les avons installés dans leur chambre au RDC. Mais c’est aussi à ce moment-là que la fatigue s’est accumulée.

Je me souviens de la 1ère visite chez la pédiatre, c’était 15 jours après notre retour, courant janvier et ce fut la journée la plus froide de l’hiver 2016/17, il faisait -7C à l’extérieur. J’avais tellement peur qu’ils attrapent froid que je les avais couverts un maximum!

La puéricultrice de la PMI de Vallet venait nous rendre visite toutes les semaines (dès le lendemain de notre retour à la maison et jusqu’à leur 6 semaines) pour les peser, nous donner des conseils sur leur alimentation, leurs petits bobos….etc.

C’est la procédure je crois en cas de naissance multiple.

Il faut savoir qu’Iris a eu très vite des troubles digestifs et nous avons dû changer au moins 5 ou 6 fois de lait avant de trouver le bon, avec à chaque fois des complications au niveau du transit.

Gérer 2 laits différents c’était un peu complexe, alors à chaque fois Gabriel s’adaptait au lait de sa sœur.

J’ai trouvé ça rassurant car mes bébés étaient suivis toutes les semaines, mais en même temps je me sentais comme « surveillée ».

La puéricultrice regardait nos moindres faits et gestes avec eux.  On se sentait un peu jugés. Comme si elle était envoyée pour vérifier qu’on ne les maltraitait pas.

Avec le recul, je suis contente d’avoir pu passer tout ce temps avec eux, à leur côté à regarder leurs « mimiques » pendant qu’ils dormaient. Je ne sais pas combien de photos j’ai pu prendre lors des 1ers mois mais sans doute beaucoup trop!

As-tu repris le travail à la fin de ton congé maternité ?

Mon congé maternité se terminait le 10 juillet exactement. Je m’étais dit que je laisserais passer l’été avant de commencer mes recherches en septembre. Cependant, une opportunité s’est présentée à moi en mars (merci à mes copines Juju et poupouz 😉)!

J’ai décidé de la saisir car c’était pour travailler dans le milieu de la puériculture, dans une entreprise pour laquelle j’avais déjà travaillé, sur un poste en CDI qui me plaisait.

A l’issue de mon congé maternité j’ai donc repris à temps plein. J’avais un peu peur de l’organisation et de ne pas réussir à gérer toute l’intendance à la maison mais finalement ça s’est bien fait.

Ce qui m’a fait dire oui aussi, c’est que j’avais confiance à 200% en ma nounou, donc aucune inquiétude pour mes bébés ! Et ça c’est très important. J’étais prête à reprendre, à confier Iris et Gabriel, à refaire fonctionner mon cerveau, cela a été une vraie bouffée d’oxygène pour moi ! Je ne regrette vraiment pas d’avoir fait ce choix.

Les 1ères semaines je trouvais du repos au travail : du calme, du temps pour moi (repas du midi, pauses, discussion avec les collègues), j’étais assise toute la journée ! Des petits moments à moi vraiment ressourçant.

J’avoue que le rythme est quand même assez soutenu puisque je gère les enfants le matin (petit dej, habillage..etc) et le soir en rentrant (les bains et repas) puisque le travail de Maxime ne lui permet pas de rentrer avant 18h45-19h, l’heure à laquelle je suis en train de leur donner à manger.

Je ne dois pas oublier de prévoir le goûter d’Arthur quand il a sport, ni de l’inscrire au centre de loisirs, je dois regarder chaque jour les mots de la maitresse dans la pochette de liaison et y répondre si besoin,…etc.

L’année prochaine c’est le CP et donc le début des leçons, j’espère que nous y arriverons!

Tes multiples sont-ils ensemble ou séparés à l’école?  Ce choix est-il le vôtre, celui des enfants ou a t-il été fait par le personnel enseignant ?

Si tes enfants ne sont pas encore scolarisés, as-tu déjà des souhaits ?

Concernant leur scolarité, je pense que je les laisserai choisir. En même temps,  nous habitons une petite commune et il y a 1 classe par niveau en général donc ils se retrouveront probablement ensemble.

Je pense (peut être que je me trompe) que Gabriel aura plus besoin de la présence de sa sœur que l’inverse. Nous l’avons déjà constaté depuis leur naissance. Il sera plus vite déstabilisé en son absence. Iris est plus indépendante, plus « zen » mais garde toujours un œil sur son frère qu’elle protège!

Comment se passe la gestion de ton quotidien depuis que tu as des multiples ?

Je dirai que nous avons une organisation presque militaire. Plus de place aux imprévus, ni aux décisions de dernières minutes. Tout doit être calé à l’avance sinon ce n’est pas possible, on ne s’en sort pas et on s’épuise. On doit tout anticiper, bien regarder s’il reste suffisamment de purée pour lendemain sinon en refaire, idem pour le linge.

Le matin j’ai 20 min pour habiller les 3 enfants donc si je commence à chercher où sont les vêtements (propres, pas propres?, dans la lingerie, dans la chambre?), c’est ingérable, tout doit déjà être prêt !

Il y a suffisamment d’évènements qu’on ne maitrise pas à l’avance (un bébé qui a de la fièvre en se levant le matin, un vomi sur ma tenue que je dois changer à la dernière minute…)

Avec UN SEUL bébé on peut gérer l’imprévu et y faire face, avec 3 enfants dont des jumeaux NON! Ça peut vite devenir un cauchemar.

Qu’est-ce que t’a apporté le fait de devenir maman de multiples ?

Leur naissance m’a apporté beaucoup de bonheur et surtout beaucoup d’amour (X2)!!

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Je crois que les difficultés rencontrées lors de la 1ère année m’ont rendue plus forte, plus résistante mentalement et physiquement. L’organisation et la planification n’ont plus de secret pour moi maintenant ! 😉

Je suis désormais une maman comblée et très fière de mes 3 enfants. Je pense avoir trouvé une certaine sérénité.

Avec le recul que tu as, quelle est la chose la plus difficile selon toi?

Je dirai que le plus difficile à gérer a été la fatigue et le non-stop du quotidien. En effet, je ne pensais pas pouvoir être aussi fatiguée un jour. Mais mon corps a tenu le coup !

Je pense que c’est l’instinct maternel ; on ne se pose pas de question.

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Même si on n’en peut plus, on fait tout pour que nos enfants soient bien.

On a essayé de les laisser pleurer car on se sentait à bout de force, mais impossible ! C’est plus fort que tout, au bout de 5 minutes on va voir ce qui ne va pas et on essaie de les calmer. Je me souviens voir l’heure des biberons approcher, et me dire que je n’allais pas y arriver, pas la force ni l’énergie de préparer 2 biberons et de les donner.

Avec le recul je me dis que ce n’est pas grand-chose pourtant. Mais à cet instant ça me paraissait être une montagne ! Il faut dire qu’au départ c’est 8 biberons / jour par 2 bébés, soit 16 biberons en 24h, et la même chose pour les couches !

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Ce qui est dur aussi c’est notre vie que l’on met entre parenthèses pendant plusieurs mois. On retrouve davantage de loisirs et de sorties depuis leurs 1 an. Ils grandissent et on est plus à l’aise pour les emmener un peu partout.

Mais dès que l’on veut faire une activité ou voir des amis il faut réfléchir à l’organisation : c’est à quelle heure? Faut-il leur prévoir un repas X2 ? Des vêtements de rechange X2 ? Les lits parapluies X2 ? Est-ce qu’on les laisse plutôt à la maison avec une baby sitter pour profiter?  Oui mais à quel prix ?!

Avec UN enfant on peut se relayer pour s’en occuper. Avec des jumeaux ce n’est pas possible on sait que toute la soirée nous aurons « au moins » un enfant à surveiller en permanence. Donc des fois nous préférons ne pas sortir plutôt que de galérer, se fatiguer et ne pas pouvoir suivre les conversations.

De plus, ils seront fatigués également et il faudra donc supporter le lendemain des enfants grognons et des moments de tensions désagréables.

Tout est réfléchi, planifié. En fait notre cerveau n’est jamais au repos.

Arthur a également souffert de l’arrivée soudaine de 2 bébés! Cela a bouleversé son quotidien, et son statut de « roi ».

Il était très heureux d’avoir un frère et une sœur mais j’avais vraiment très peu de temps pour lui (ce qui est toujours le cas aujourd’hui), et il a donc dû apprendre à faire des choses par lui-même, sans maman. Cela me manque parfois les petits moments que nous avions tous les 2!

C’est vrai que la relation fusionnelle que nous avions jusque-là a un peu volé en éclat…

Un grand merci à Athéna pour son blog que j’ai adoré lire pendant ma grossesse et que je continue à suivre avec toujours autant de plaisir !

◊◊◊

Je remercie beaucoup Erika pour le partage de son joli récit.

N’oubliez pas que si vous voulez aussi participer, vous pouvez m’envoyer un mail à:

trottinettesetturbulettes@gmail.com

 

 

 

 

 

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Une nouvelle rubrique en préparation !

Bonjour à toutes et à tous,

Dans le cadre d’un nouveau projet sur mon blog, je suis à la recherche de mamans de multiples qui accepteraient de partager leur expérience!

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Alors si vous êtes intéressée par ce projet, envoyez-moi un mail à :

trottinettesetturbulettes@gmail.com

Et pour celles et ceux qui me suivent mais qui ne sont pas parents de multiples, si cette nouvelle rubrique attise votre curiosité, vous pouvez tout à fait en parler autour de vous.

Passez une belle journée !

Athéna

 

 

 

 

 

Nouvelles printanières !

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Salut à tous !

Je me décide ce matin à écrire un article pour donner un peu de nouvelles.

J’ai manqué de motivation ces derniers temps pour écrire. Je crois avoir aussi eu une baisse d’inspiration pour trouver des sujets. Il me semble que tout blogueur ( si je peux me qualifier ainsi au vu de ma non assiduité…) traverse à des moments des phases de ce type. Alors plutôt que me forcer à écrire des choses qui ne me correspondent pas, je préfère toujours faire des pauses !

Mon dernier article date du 16 mars et il traitait du co-sleeping ! Le fait est que, quinze jours plus tard, Edith a fait ses nuits ! Du jour au lendemain, elle ne nous a plus appelés et n’a plus dormi avec nous. Depuis le 30 mars, elle dort dans son lit de 20h à 7h30 le lendemain matin. Les tétées de nuit ont donc été supprimées mais elle se rattrape en journée, bien sûr !

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Nous avons vécu ça comme une réelle victoire. Oui nous l’avons écoutée, oui nous lui avons fait confiance ( avec des moments de doute tout de même…) et oui, elle a fini par décider elle-même du jour où elle serait prête à passer une nuit complète dans son lit aux cotés de sa soeur !

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Je vous avoue que l’on revit ! On se sent sereins et vraiment reposés ! Je n’avais pas aussi bien dormi depuis septembre 2016 ! Bonheur !

Marthe, elle, marche depuis trois semaines ! J’avais plutôt hâte car je la sentais un peu ennuyée à certains moments avec son 4 pattes ( surtout dans le jardin… ) :

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Avoir deux petites mignonnes qui marchent me renvoie quelques années en arrière au moment où j’en avais trois qui marchaient ( + Zéphir bien sûr ) … et qui s’éparpillaient !

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Mais contrairement à leurs grands frères et soeur, je trouve qu’elles restent plutôt bien à côté de nous. On a fait plusieurs grandes sorties et globalement elles ne s’éloignent pas trop.

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Et n’oublions pas les grands qui s’en occupent dès qu’ils en ont l’occasion !

Depuis que nous sommes dans la nouvelle maison, je n’emmène plus les enfants à l’école. ( nous sommes à 50 m de l’école, sur le même trottoir et la rue est fermée aux voitures le matin ). Mais depuis la semaine dernière, nous partons toutes les trois les chercher pour le plus grand plaisir des filles qui sont hyper fières de marcher jusque là-bas !

La fin d’année est proche et nous rentrons dans une période assez intense avec les spectacles et galas de fin d’année ( chant, patinage, danse, théâtre, fête d’école…), les tenues à préparer, la classe découvertes d’Opale et Balthazar qui approche sérieusement, et le casse-tête annuel des choix et inscriptions aux activités extra-scolaires avec les rdv médicaux pour les certificats et la certitude que les horaires fonctionnent dans notre planning déjà bien chargé !

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Côté maison, les travaux sont toujours en cours. Nous avons refait la toiture récemment   (et honnêtement je nous en ai voulu de ne pas l’avoir fait faire avant d’emménager ! ) Les couvreurs ont bossé pendant six semaines chez nous ( merci la pluie ), ce n’était pas génial à vivre !
D’ici deux semaines, les peintres démarreront le ravalement de façade et normalement après ça, on sera tranquille sur le plan  » gros travaux et entreprises  » car nous avons encore pas mal de temps à passer pour finir les peintures intérieures.

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Le boulot est monstrueux ! Alors Gweltaz s’en occupe petit à petit sans pression ! Plusieurs chambres sont déjà finies :

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Il nous reste celle d’Adémar, la nôtre, la salle de jeux, la buanderie, et la cage d’escalier. L’avantage de faire les peintures petit à petit c’est que ça nous permet de peaufiner la déco afin que chacun se sente vraiment bien dans son univers.

Gweltaz est d’ailleurs toujours très bien accompagné pour bricoler !

Et un des points importants à ne pas oublier : le jardin ! Gweltaz a bien avancé durant les vacances, on commence désormais à avoir un espace qui ressemble à un jardin, ce qui n’était vraiment pas le cas il y a quelques mois:

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Juillet 2017: Abattage de deux grands pins !

 

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Août 2017: Plus de pins mais encore des souches, un bassin et… des aiguilles partout ! Et bien sûr, pas de pelouse !

 

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Mai 2018: Plus de souche, ni de bassin ! Il y a de l’herbe et nous avons semé de la pelouse aux endroits où il y avait des arbres. Les petits ( et grand ) jardiniers surveillent la pousse…

 

De mon côté, tout va bien. J’ai décidé d’inscrire les filles en crèche deux matinées par semaine à partir de septembre.

J’ai monté un dossier qui doit passer en commission ce mois-ci, je n’ai aucune garantie que cette démarche aboutisse mais je reste optimiste.
J’aimerais pouvoir me dégager un peu de temps libre tout en sachant qu’Édith et Marthe sont dans un lieu d’éveil où elles profitent, découvrent et explorent d’autres choses que chez nous !

 

 

 

 

Est-ce si difficile d’avoir des jumeaux?

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Depuis quelques temps je me demande réellement quelles sont les difficultés principales que l’on rencontre quand on accueille des jumeaux.
Je ne vais pas parler de triplés car c’est vraiment très différent.

Quand je me promène et que les gens s’arrêtent pour me parler, ils me disent toujours « Bon courage ! » . Qu’on me le dise quand je me balade avec mes six enfants, je l’accepte, mais là j’ai plus de mal à comprendre.

Alors, effectivement, il y a des moments plus ou moins difficiles mais en vrai s’occuper de deux bébés ne nécessite pas du courage en permanence.

Aujourd’hui, j’ai eu envie de lister les difficultés majeures que nous rencontrons au quotidien. Certaines ne s’appliquent que lorsqu’un seul d’entre nous s’occupe de Marthe et Edith.

1. Le sommeil.

Oui alors là, c’est inévitable. On est très fatigués. Certains parents choisissent de mettre les bébés sur le même rythme très rapidement pour avoir de plus longues périodes de repos la nuit et donc de réveiller le bébé qui dort si l’autre pleure pour manger. Ce n’est pas le choix que l’on a fait, ce qui, du coup, engendre beaucoup de sollicitation et peu de temps morts. Édith ne fait pas encore ses nuits. Elle tête entre deux ou trois fois. Marthe, elle, fait ses nuits mais est assez matinale. A 6h, elle est très en forme… En journée, elles ne dorment pas forcément ensemble donc je suis majoritairement en train de m’occuper de l’une ou de l’autre.

2. Les pleurs.

Ce que je déteste par dessus tout, c’est entendre une de mes filles pleurer mais ne pas pouvoir accourir pour m’occuper d’elle car déjà sollicitée par la première. Alors soit, j’essaie tout de même d’aller voir celle qui pleure soit c’est impossible et je me dépêche de finir pour filer m’en occuper. Avec Gweltaz, nous sommes d’accord sur l’idée de ne pas laisser nos bébés pleurer alors c’est assez frustrant de ne pas avoir la possibilité de répondre à un besoin dans l’instant. Depuis la naissance des filles, je trouve que c’est le point le plus pénible à gérer. Mais c’est un sentiment très personnel et je pense que chaque parent de jumeaux a son propre ordre de difficultés.

3. L’alimentation.

Je crois que ça peut aussi faire l’objet de difficultés particulières. Encore une fois nous avons décidé de les laisser faire. Édith tète de nombreuses fois par jour. Marthe prend ses biberons à heures fixes. Et afin que tout se passe au mieux pour la purée, je fais en fonction d’elles. Parfois, elles mangeront l’une après l’autre, parfois ensemble, parfois le biberon sera donné avant, parfois la tétée se fera après et puis parfois aussi Marthe ne boira pas son biberon et Édith refusera la purée… Tant pis !

4. Les sorties.

Souvent on me demande pourquoi je n’ai pas de poussette double et quand est-ce que je compte en acheter une. Les gens pensent que la vie est plus simple avec une poussette double. Mais je n’en suis pas vraiment convaincue. Finalement, avec ma poussette simple et mon écharpe, je passe un peu plus inaperçue. Et puis, tout est plus pratique en ville avec une toute petite poussette. Je passe partout, les trottoirs ne me rendent pas la vie difficile, le tram ne part pas sans moi sous prétexte qu’il y a déjà trop de monde et qu’une poussette double prend trop de place. Mais peut être que plus tard, je changerai d’avis et on investira. Non, pour moi la difficulté est ailleurs. C’est comme si j’avais toujours un peu la flemme de les sortir toutes les deux. Je fais un aller retour à l’école par jour donc quand j’ai des courses à faire, je les fais juste avant. Elles sont installées, donc je fais tout en une seule fois.

Finalement, peut être que ce qui est plus compliqué c’est quand on doit faire des sorties plus longues. Que ce soit en salle d’attente chez le médecin, au parc, au marché ( où je reviens avec forcément beaucoup plus de choses que prévues à porter), ou même à la plage, chez la famille, oui, tout est plus compliqué avec deux bébés. J’ai donc appris à m’alléger. Le sac à langer n’est utile que quand on bouge le week-end. En semaine, je n’emmène qu’un petit sac avec deux couches et deux bodys de rechange. Et à la rigueur un biberon. Et comme la voiture ne sort que le week-end, on y laisse les lits parapluie, des draps, la tente anti UV et quand elles se tiendront assises : des chaises hautes pliantes.
Nous avons assisté au gala des enfants il y a un mois et honnêtement, heureusement que nous étions tous les deux! Les filles ont beaucoup pleuré, et si l’un de nous deux avait été seul avec Marthe et Édith, ça aurait clairement été ingérable. Et ça, et bien ça m’ennuie. Et parfois je me dis, si on avait eu un seul bébé, on se serait relayés, et on aurait profité du spectacle. Ce qui m’amène au 5ème point :

5. Le relai.

Alors oui, ne pas pouvoir se relayer car chacun s’occupe d’une fille ça peut être très vite épuisant. Les premières semaines ont été ponctuées par leurs pleurs du soir. On avait chacun un bébé dans les bras que nous ne pouvions poser sous aucun prétexte sous peine de pleurs encore et encore. Tous les parents vivent cette période mais quand on est deux pour s’occuper d’un bébé, c’est plus facile de souffler. Nous, parents de multiples devons toujours trouver des ressources pour gérer au mieux les périodes comme celles-ci. Aujourd’hui, c’est un peu moins présent car elles pleurent moins et elles acceptent d’être posées. Il y a trois semaines, Édith a été malade et j’ai remarqué que Marthe s’était un peu « mise en retrait » en journée ce qui nous a permis de nous relayer pour mieux prendre soin d’elle !

6. La culpabilité.

Et oui ! Je l’avais vraiment ressentie avec les grands, et je la ressens de nouveau avec les filles. Pour Gweltaz, c’est une première et c’est assez présent pour lui aussi. D’ailleurs on sait tous les deux qui éprouve de la culpabilité envers quelle fille.
Depuis la naissance, Gweltaz s’occupe plus de Marthe. L’alimentation a déterminé une certaine organisation qui aujourd’hui nous amène à cette culpabilité. Je connais très bien Édith, il connait très bien Marthe. Je vais spontanément plus vers Édith, il va spontanément plus vers Marthe. Quand je suis seule, la question se pose moins. Je m’occupe beaucoup de Marthe car Édith est plus discrète, plus calme et moins en demande. Mais c’est vrai que souvent quand on est tous les deux, il faut presque aller à contre courant pour que Gweltaz s’occupe d’Édith et moi de Marthe. Alors le soir, on se dit « Mince, je n’ai pas passé assez de temps avec Marthe. Tu t’en es plus occupé que moi. J’espère qu’elle ne va pas en souffrir. Que notre relation ne va pas être moins forte qu’avec sa soeur. Bon demain je passerai plus de temps avec elle… »

Et vice-versa…

En réalité je crois qu’il faut savoir s’adapter et ne pas se se focaliser sur une façon de faire précise et tant pis si le lendemain ne ressemble pas à ce que l’on a fait la veille. J’ai cessé de me stresser avec des détails pour mieux vivre mon quotidien. La gémellité est une force et une chance pour les enfants, mais quand même, il faut bien l’avouer une difficulté supplémentaire pour les parents. Il faut juste accepter que notre vie est différente des parents qui accueillent leurs enfants les uns après les autres.

Bien sûr, les points que j’ai abordés ici ne concernent que les premiers mois de vie des bébés. Ces premiers mois qui, selon la majorité de la population sont les plus difficiles à vivre. Mais selon moi, et parce que j’ai déjà connu le phénomène multiple, les périodes les plus compliquées à vivre et à gérer sont plus tard, vers 2, 3 ou même 4 ans !

Je ferai un point des difficultés rencontrées au fur et à mesure que les filles grandiront car à tout âge son lot de surprises !

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Je l’ai fait !

Quand on est parents de 6 enfants, forcément on ne vit pas la même chose que les familles avec deux ou trois bambins!

Depuis que Marthe et Edith son nées, je me retrouve régulièrement face à des dilemmes qui amènent toujours à répondre à ce questionnement : « Je le fais? » ou « Je ne le fais pas? »

Il me faut toujours beaucoup d’énergie et de sérénité dans les cas où je me dis « Allez, challenge : Je le fais ! « 

Cette année, Adémar et Opale ont travaillé sur un projet organisé par la ville qui invitait les classes nantaises intéressées à créer de grands cahiers autour de leurs différentes sorties en lien avec le thème proposé.

Il y a trois semaines, il y avait le vernissage de l’exposition. Les maitresses ont insisté pour que les enfants soient présents.

Point positif : Le lieu ( le parc le plus proche de chez nous ! )

Point négatif : L’horaire (18h, aïe c’est l’heure pourrie, au secours !)

J’ai tendance à être un peu psychorigide sur les horaires. Je sais à l’avance que si on rentre trop tard, ça va être compliqué de gérer le dîner des grands et des petites ! Sans parler de l’énervement des grands dû à la fatigue qui entrainera certainement un coucher un peu plus musclé par la suite !

Mais comment refuser d’aller à une exposition pour laquelle deux de mes enfants se sont impliqués sous prétexte que j’ai 6 enfants et qu’après une certaine heure tout devient plus compliqué dans la gestion du quotidien?

J’ai donc décidé d’y aller ! (Oui oui ! )

Évidemment pas sans une petite organisation à l’avance. J’ai demandé aux enfants que les douches soient prises avant d’y aller afin d’éviter de perdre du temps avec cette contrainte au retour !

Concernant les filles, l’organisation se basait essentiellement sur : « Laquelle va dans la poussette? Laquelle va dans l’écharpe? »

Mon raisonnement :

« Je peux mettre Édith en écharpe, comme elle n’a pas beaucoup dormi cet après-midi et qu’elle est assez inquiète dès qu’il y a trop de bruit, elle sera bien et pourra dormir sereinement. Je vais donc mettre Marthe dans la poussette. Oui, mais elle mange à 19h. Et si ça traine et qu’elle a faim pendant le vernissage, elle va crier…
Bon peut-être que je devrais inverser. Je peux éventuellement faire téter Édith avant de partir comme ça, je suis certaine qu’elle ne réclame pas! Je la pose ensuite dans la poussette, bien repue, elle peut dormir sans problème. Dans ce cas, Marthe va dans l’écharpe. Je sais d’avance que même si elle a un peu faim elle ne criera pas, elle patientera sans soucis contre moi. Bon ok ! C’est parti … »

« Les enfants on y va ! « 

« Ah bon? Déjà? Tu nous avais dit qu’on y allait pour 18h ! « 

« Oui oui mais Édith pleure, elle veut dormir, c’est maintenant ou jamais ! »

Ils se sont donc empressés de chausser leurs sandalettes pour partir.

Avant l’ouverture du portail je donne quelques recommandations. Je ne sais pas du tout comment ça va se passer mais ce que je suppose c’est qu’on va être nombreux, et comme j’ai toujours peur de perdre un enfant, je préfère cadrer les choses à l’avance.

« Vous restez à côté de moi. »

« On pourra aller jouer au parc?? »

« Vous restez à côté de moi, je veux vous voir, il y aura sans doute beaucoup de monde »

« On pourra aller avec nos copains? »

« Vous restez à côté de moi ! « 

Ils semblent être compréhensifs. On y va.

Quand on arrive sur place, comme je l’avais prévu il y a foule ! Mes grands retrouvent leurs copains, l’excitation de tous les enfants est palpable, je regrette, un peu, beaucoup d’être venue mais maintenant j’y suis, je respire et je reste calme.

J’essaie de discuter avec des mamans tout en essayant de garder les yeux sur les quatre grands qui courent dans tous les sens. Je ne vais pas les gronder, ils sont contents d’être avec leurs copains donc je les laisse profiter.

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18h : c’est l’heure! J’essaie de les rassembler. Opale est là. Elle refuse d’entrer voir l’expo tant que sa copine n’est pas là. Je lui explique qu’elle ne va peut être pas venir… Je lui demande d’aller chercher ses frères. Elle me dit « Non! » « Opale, avec la poussette je ne peux pas escalader les rochers pour aller les chercher, je te demande d’y aller avant qu’on ne rate l’ouverture.  » Finalement peu aidante, je réussis à appeler Zéphir qui ramène ses frères…

Ok j’ai les six, on entre voir l’exposition. Les allées sont incirculables avec une poussette, et les cahiers inaccessibles. J’arrive tout de même à me faufiler pour regarder celui d’Opale en me rendant bien compte que je n’arriverais pas à le regarder sereinement. Les grands se baladent entre les différents cahiers, je peine à les garder auprès de moi.

18h10 : L’élu déclare ouverte l’exposition puis crie aux enfants qu’ils peuvent aller boire un jus de fruits sur la terrasse à l’extérieur. A ce moment, tous les enfants courent au buffet, je vois mes quatre enfants passer sans avoir le temps de les interpeller. J’abandonne l’idée de regarder le cahier de la classe d’Adémar. Tant pis, je reviendrais le feuilleter un autre jour. Le chemin pour l’accès au buffet est impraticable en poussette, je fais alors tout le tour pour aller les retrouver. Zéphir vient me voir et me supplie pour aller jouer au parc.

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J’accepte en me disant que je vais très certainement le regretter.

A 18h45, nous sommes sur le chemin du retour. Je croise les doigts pour que Gweltaz soit rentré avant nous afin de m’aider à gérer les grands énervés et les petites affamées.

Dans tous les cas, j’ai réussi ! Je l’ai fait ! J’ai osé, j’ai galéré, je n’ai pas profité mais ça valait le coup parce que quand même, il faut bien le dire: mes enfants étaient contents !

(Et pour la petite info, Gweltaz est arrivé cinq minutes après nous ! OUF ! )

 

Mes indispensables pour l’arrivée des bébés !

Suite à l’article sur les habits des bébés, j’ai décidé d’en écrire un autre sur l’idée « minimaliste » que nous avons du matériel à avoir pour l’arrivée de nos deux bébés ! Je vous cite donc nos indispensables !

Avant de découvrir ma grossesse gémellaire, nous nous étions dit que nous achèterions le moins de matériel possible. Je me voyais déjà avec une écharpe de portage pour aller chercher les grands à l’école, et faire toutes les sorties avec notre bébé ! En ville, c’est bien plus pratique ! J’en viens donc au premier point: les sorties…

1- La problématique du transport des bébés

La première interrogation pour moi après l’annonce a été:  » Mais comment vais-je faire pour bouger avec deux bébés en habitant au premier étage sans ascenseur ???  » ( Et encore heureusement, nous ne sommes pas au troisième…)

Loin de moi l’idée d’acheter une poussette double. Non seulement on ne saurait pas où la ranger mais je n’arriverais pas non plus à la porter seule avec les deux bébés dedans. Je ne supporte pas l’idée de laisser un bébé en bas pour monter le premier et redescendre chercher le deuxième ! Il nous fallait un modèle léger et simple d’utilisation. On ne voulait pas non plus acheter des combinés cosys voiture / poussette car on utilise très peu la voiture, on se déplace essentiellement à pied. Les cosys resteront donc uniquement dans la voiture, on ne les clipsera jamais sur une poussette. Je me suis débrouillée pour trouver des coques le temps qu’ils soient en âge d’utiliser les sièges groupe 1 des grands !

Bon alors on fait comment? La question est restée sans réponse pendant un moment. Je ne me sentais pas capable d’assurer un portage double en écharpe.

Finalement, c’est suite à une discussion avec ma sœur qui nous a fait découvrir la Rolls Royce des poussettes de citadins que nous avons acheté ce petit bijou !

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Voici donc la YOYO !

Bon on a dû l’acheter neuve car en ce moment il y a un trafic de ce modèle sur le bon coin et plusieurs accidents ont été relevés. Il a donc fallu chercher un magasin revendeur afin de se la procurer !

 On n’a pas encore testé avec des bébés dedans mais on en est déjà super contents! Elle est légère, maniable (même à une main), et se range dans un sac dans un placard ! Elle se plie et se déplie en un coup de main, c’est assez incroyable ! Je ressens d’ailleurs une légère pointe de déception chez Gweltaz qui veut favoriser le portage mais qui sera bien moins souvent seul avec les bébés et qui ne pourra donc pas l’utiliser autant que moi ! (Bon en vrai, je pense qu’il s’en remettra vite !)

Et pour terminer le point sur la poussette, une petite démonstration s’impose :

Le dépliage :

Et le pliage :

Vous remarquerez le coup de main de pro de Gweltaz !

2- Echarpe JPMBB, mon coup de coeur !

L’écharpe stretch « Je porte mon bébé » est mon coup de cœur en termes de portage des nouveaux-nés. Je l’ai découverte pour mes trois petits (enfin grands!) et je ne l’ai pas quittée les six premiers mois de leur vie. Confortable pour le bébé et le porteur, pratique, et surtout très facile d’utilisation.

Je ne me voyais pas faire sans pour les bébés. Quand un nourrisson a besoin de plus de contact, elle permet quand même de bouger, faire du rangement,… Et pour les sorties elle est parfaite ! J’aime le fait que le nœud soit à faire avant de mettre le bébé dedans. Je suis clairement moins à l’aise avec les écharpes tissées. Je me suis débarrassée de pas mal de choses quand mes enfants ont grandi mais mon écharpe, je l’ai gardée au cas où… et j’ai bien fait ! Nous en avons juste acheté une deuxième pour Gweltaz !

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Bon là, j’étais pas encore super douée, Balthazar est porté trop bas… On dit qu’il faut que les bébés soient à hauteur de bisous !

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Ma choupette s’entraîne elle aussi !

3- Le porte-bébé physiologique

J’utilise l’écharpe jusqu’à 6 mois environ mais après, j’aime porter les enfants en porte-bébé. Évidemment pas n’importe quel porte-bébé. Je n’aime pas du tout les modèles avec des grosses armatures, ni les modèles où les jambes du bébé « pendent ». A chaque fois que j’en croise, je me dis que je n’aimerais vraiment pas être à la place des bébés ! Beaucoup d’entre eux sont carrément maintenus par les parties génitales. Non merci ! Vive donc les porte-bébés dits physiologiques qui respectent le corps des bébés, les épaules et le dos des parents !

Il peut se mettre de différentes façons. J’aime beaucoup les porter sur le dos quand ils commencent à bien se tenir, ça laisse plus de liberté de mouvements. On s’était donc dit que nous en achèterions un second puisqu’un week-end sur deux nous serons juste avec les bébés, donc pour les balades, on aura chacun un bébé à porter.

Finalement, mon oncle et ma tante nous ont donné le leur dont ils ne s’étaient pas séparé, c’était une belle surprise !

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4- La baignoire, c’est important mais où range t-on ce truc pour éviter de l’avoir à traîner??

Alors la baignoire a été un autre casse-tête. Pour la naissance de Zéphir, (mais ça c’était avant), j’avais acheté une baignoire sur pied. J’imaginais que c’était plus pratique. Sauf que là, nous n’avions pas du tout envie d’avoir une baignoire dans la salle de bain ! Quand nous avons rénové notre appart, nous avons fait le choix de déposer la baignoire pour mettre une grande douche. Mais avec un bébé (ou deux) il faut forcément trouver des astuces pour les baigner simplement et surtout sans que du matériel comme ça nous gêne au quotidien !

J’avais donc pensé à la shantala. Mais bof, j’étais pas hyper convaincue. Et finalement j’ai trouvé une baignoire pliante ! PARFAIT ! Elle peut se ranger dans le placard facilement après les bains. Et suite à mon achat, je me suis rendue compte qu’elle n’était tellement pas large, qu’elle pouvait même se ranger sans être pliée! Bonheur !

Nous ne prévoyons pas la même organisation, Gweltaz se voit les baigner sur la table de la cuisine, moi je me vois bien au sol dans la salle de bain. A voir…

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Et voilà la bête !

5- Transats ou pas transats?

Et allez encore une question qui a tourné et viré dans ma tête.

Bon j’avoue clairement que le transat c’est très pratique pour poser les bébés. J’ai même l’impression que c’est indispensable. Oui sauf que je ne supportais pas l’idée d’avoir des transats à traîner dans le salon. J’avais aussi l’impression que ça pouvait être potentiellement dangereux d’avoir un bébé au sol avec des grands dans les parages. Je me suis dit qu’ils pouvaient se prendre les pieds dans les brides et tomber sur nos petits mignons !

Il fallait donc trouver une autre solution ou ne pas en avoir du tout. C’est vrai qu’en appartement les bébés ne sont jamais loin, ils peuvent très bien jaser dans leurs lits tranquilles… Oui, mais bon, je suis du genre à aimer qu’ils soient près de moi !

Nous avons donc jeté notre dévolu sur des combinés transats/chaises hautes afin qu’ils soient à hauteur et qu’ils puissent participer à l’effervescence des repas familiaux rapidement.  Il y a donc moins de danger, les bébés sont à hauteur et les grands ne risquent pas de marcher dessus !

Les chaises sont assez légères, ce qui signifie que l’on peut très bien les déplacer dans le salon sans difficulté ! Bon c’est quand même un vrai budget mais ça fait partie du minimum à avoir.

Mais ce qui est super c’est que ce sont des chaises évolutives. Les enfants pourront les garder jusqu’à leurs 10 ans, voir plus. Dès que les bébés se tiendront assis, on enlèvera le transat pour ajouter un élément qui transforme l’ensemble en chaise de bébé. Et par la suite, on passe en mode chaise classique, et les plateaux d’assise et de repose pieds s’ajustent pour coller au rythme de croissance de l’enfant. C’est cher, mais c’est fait pour durer ! C’est ce qu’on appelle un bon investissement…

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6- Et les couches alors?

Concernant ce sujet, nous étions tous les deux d’accord pour utiliser des couches lavables. Pour des multiples, ce qui est rentable c’est d’acheter des couches qui s’adaptent de 3 mois jusqu’à la propreté. Un seul lot jusqu’à 2 ans et demi/ 3 ans c’est quand même génial! Donc nous nous orientions vers des couches jetables écologiques pour les 3 premiers mois. Avec la dernière polémique Pampers, j’ai pris le temps de décortiquer les produits utilisés pour la fabrication des couches jetables écologiques. (J’imaginais qu’il n’y en avait pas du tout…) A vrai dire, ma démarche n’est pas vraiment axée sur le côté recyclage des déchets puisque nous n’avons pas de compost (enfin la motivation aurait pu venir du nombre de sacs poubelle que Gweltaz descend déjà chaque semaine alors avec des couches pour deux bébés en plus je ne peux qu’imaginer la quantité de déchets supplémentaires…).
Vous l’aurez donc peut-être compris, je ne supporte pas l’idée que mes bébés aient en permanence des produits chimiques sur les fesses. Sauf que je me suis rendue compte que les couches jetables écologiques étaient elles aussi porteuses de produits chimiques. En bien moindre quantité, certes, mais quand même !

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J’ai passé une journée entière à comparer les différentes marques mais pour certaines il est impossible de trouver les quantités de produits utilisés. J’ai tourné le problème dans tous les sens dans ma tête et je n’arrivais pas trouver de solution.

Investir dans deux lots de couches lavables c’est excessif ! On ne voit plus trop l’effet économique de la démarche du coup ! Et puis, j’avais peur d’être très fatiguée au retour de la maternité et de ne pas avoir envie de gérer des lessives supplémentaires.

Finalement après conseils sur un site super, et en fonction de nos besoins et de l’organisation familiale (car se lancer dans les couches lavables c’est une chose mais acheter des modèles qui ne correspondent pas au rythme et à l’organisation des parents c’en est une autre. Nombreux sont les parents qui investissent au hasard dans un lot de couches et qui finalement ne les utilisent pas car ça ne leur correspond pas… ), j’ai  donc trouvé un modèle de couches lavables pour nouveaux-nés ( 2 à 5 kg donc parfait pour des bébés qui seront certainement petits à la naissance) . En calculant le coût total de l’opération, j’ai vu que ça allait nous coûter moins cher d’investir dans un lot pour 4 mois que d’acheter des couches jetables pour cette période ! ( J’inclus aussi la lessive, l’eau et le matériel inhérent à l’entretien des couches.)

Le choix d’utiliser des couches lavables étant une décision de couple, j’en ai parlé à Gweltaz. Car même s’il était partant pour en utiliser à partir de trois mois, il était tout aussi important qu’il accepte de m’aider dans cette gestion dès le retour de la maternité. Finalement, il n’a pas du tout tergiversé convaincu par la démarche et nous les avons commandées le soir même !

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Les fesses de nos petits seront donc respectées !

7- Les bavoirs !

Alors les bavoirs font partie des choses indispensables selon moi. Ayant eu un gros baveur pendant plusieurs années, j’ai compris ce que c’était que de changer un bébé plusieurs fois par jour car le body était en permanence trempé ! Pour nos bébés, j’avais envie d’allier confort et style ! (Parce que franchement, les bavoirs en éponge avec des écritures dessus, c’est pas méga funky ! ) Du coup, je voulais:

  • Des bavoirs à pressions ( car les liens sur des nouveaux-nés, c’est juste l’enfer !)
  • De jolis modèles mixtes !
  • Des tarifs corrects (oui oui j’ai repéré des bavoirs à 10 euros l’unité quand même !)
  • Des bavoirs assez épais et absorbants mais qui ne les gênent pas dans leurs mouvements.

J’ai réussi à trouver mon bonheur sur une boutique en ligne. J’ai donc acheté des bavoirs bandanas !

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Il y a sur ce site, beaucoup de choix, beaucoup de modèles mixtes et les tarifs sont vraiment très attractifs! On les a reçus sous deux jours et à notre plus grande surprise (car je n’avais pas dû bien lire la description…) ils sont doublés en polaire et ajustables en terme de taille ! On ne les a pas encore testés mais la qualité du produit me pousse à croire qu’on va être ravis à l’utilisation !

8- Le babynomade

Alors ça c’est un produit coup de cœur qui fait partie de nos indispensables (en cas de bébé(s) d’hiver bien sûr, mais finalement je n’aurais connu que ça avec mes enfants ! Ma sœur en avait offert un à Zéphir pour sa naissance. Je n’aime pas vraiment les combinaisons de bébé. Je trouve qu’installer un bébé dans une combinaison alors qu’il dort, c’est pas terrible du tout. J’avais donc gardé celui de Zéphir, on en a juste acheté un second du coup.

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9- Le trafic

Mon kangoo avait 7 places. Le nombre de places suffisant pour se déplacer en famille avec 5 enfants.

Je n’imaginais vraiment pas qu’on ait à changer de voiture…

Nous avons jeté notre dévolu sur un beau gros trafic! A vrai dire nous n’avons pas vraiment eu le choix car c’était le seul modèle 9 places qui rentrait dans notre garage. Nous avons donc revendu nos deux voitures pour en faire l’acquisition. Nous l’avons acheté en août et depuis, je ne conduis presque plus. Le sortir du garage me donne des sueurs froides tellement la marge est minime… Bon et de toute façon, avec le repos forcé je n’ai plus le droit de monter dans une voiture alors… Pourtant il va bien falloir que je m’habitue afin de bouger avec mes 6 enfants !

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Mignonneries !

Ne pas connaître les sexes de nos bébés nous a apporté une troisième contrainte que je n’avais pas vraiment anticipée: les habits !

Il y a quelques semaines, nous nous sommes rendus dans mon magasin fétiche de fringues pour bébés afin d’acheter tout ce dont nous avions besoin pour leur arrivée.

En faisant le tour du magasin nous avons vite compris que ça ne serait pas si simple que ce que nous avions imaginé.

En terme d’habits de jour, tout était vraiment genré ! Impossible de trouver des articles mixtes. Nous avons donc décidé de n’acheter que des bodys et des pyjamas pour la naissance dans un premier temps puis plus tard, retourner acheter des habits pour garçon et/ou fille !

Sauf que ce ne fut pas non plus simple pour les pyjamas ! Alors du blanc, oui il y en avait, mais 4 modèles différents seulement. ( On a pris les 4 du coup). Quand on attend un bébé, finalement ça laisse du choix, mais deux c’est une autre histoire… J’ai quand même pris le temps de regarder les pyjamas plus marqués ( des paillettes, du liberty, des pois, des étoiles, du rose, des petites voitures, du bleu qui fait vraiment garçon, du gris qui fait vraiment garçon,…) mais vraiment ça ne nous a pas satisfaits. Une fille en bleu ça peut le faire car certains modèles peuvent être mixtes, mais un garçon en rose, je ne suis pas du tout convaincue.
Alors évidemment, je ne cacherai pas que si on a une fille, je serais trop contente de lui acheter des paillettes mais sans savoir ça semble compliqué.

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Nous avons donc acheté tout ce qui nous semblait le plus mixte possible pour la naissance et le reste, et bien on verra plus tard.
Quelques semaines plus tard, sur conseils de ma soeur, j’ai trouvé des leggings/caleçons et des cardigans mixtes! Elle m’a convaincue sur le côté pratique et confortable!

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En cas de couche qui déborde ou de vomitos, on ne change pas entièrement le bébé et niveau confort c’est le top du top! J’ai juste envie qu’ils soient dans des tenues qui ne les serrent pas et qu’ils puissent bien dormir en journée !

Le dernier gros avantage c’est que l’on peut piocher dans le placard ce qui est propre sans se soucier d’avoir toujours ce qu’il faut sous la main d’habits garçon et fille en cas de sexes opposés.

Je n’ai acheté que du naissance mais je pense que j’en achèterai en 1 mois et 3 mois plus tard. Pour nous l’important c’est de ne pas cumuler ! Je fais des lessives une à deux fois par jour, et on a un sèche-linge alors on est tous les deux d’accord sur l’idée d’être minimalistes dans nos achats pour les bébés ! (D’ailleurs ça concerne aussi le matériel mais ça, j’en parlerai dans une prochaine chronique.)

Ce qui est incroyable c’est qu’il y a sept ans, je mettais un point d’honneur à ce que chacun de mes enfants ait ses propres habits et je n’avais rien acheté de mixte. Je n’interchangeais pas du tout leurs tenues. Comme si j’imaginais que les multiples avaient besoin d’être différenciés dès le départ.
Mais je crois que ça ne passe pas forcément par là pour les nouveaux-nés. J’ai lâché prise sur pas mal de détails et franchement je suis assez convaincue par ce dont nous avons envie à l’heure actuelle pour nos deux petits.

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