Famille nombreuse en chiffres !

Il y a quelques temps j’ai retrouvé une lettre que j’avais écrite six mois après la naissance d’Opale, Balthazar et Adémar et dans laquelle, étaient notés quelques chiffres qui m’ont franchement impressionnée !

Je crois qu’extérieurement on est incapable de se rendre compte de ce que représente réellement l’arrivée de multiples en terme de coût ( car même en essayant d’être minimalistes, il y a de nombreuses choses à acheter en double, en triple… ) mais aussi en terme de quantités de différentes choses !

Et comme j’ai bien aimé retrouver ces quelques chiffres, je me suis prêté à l’exercice de compter tout ce qui est dénombrable !

Voici ce que j’avais relevé il y a presque huit ans :

En six mois:

2960 biberons avaient été bus !

115 boites de laits en poudre avaient été vidées !

620 lessives avaient été faites !

3150 couches avaient été changées !

450 bains avaient été donnés !

Aujourd’hui, on a moins de bébés mais plus de grands ! Voici donc ce que j’ai pu compter:

Alimentation :

  • 4 kg de pain par semaine
  • 300 yaourts par mois
  • 7L de jus de pommes par semaine
  • 40 euros de fromage par semaine
  • 120 bananes par mois
  • 3 kilos de miel par mois
  • 3 kilos de pâte à tartiner par mois
  • 35 litres de lait par mois
  • 10 œufs par semaine
  • 112 compotes bébé par mois

( Et pourtant ils mangent à la cantine tous les midis…)

Sur le plan alimentaire c’est tout ce que j’ai pu réellement dénombrer ! En terme d’habitudes de consommation, nous n’achetons plus aucun gâteau ( ce qui explique les quantités astronomique de pain, de miel et de pâte à tartiner ). Quand nous en mangeons c’est que nous les faisons ! Nous achetons beaucoup de fruits et légumes mais il n’y a que les bananes que j’ai pu compter ( pour la simple et bonne raison qu’à chaque fois que je veux en manger, il n’y en a déjà plus !)

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Autre:

  • 120 couches par semaine
  • 2 machines par jour (quand ce n’est pas 3!)
  • 46 douches par semaine
  • 2 frigos, 2 congélateurs
  • 7 chambres
  • 24 paires de chaussons/chaussures et bottes d’enfants
  • 2 tournées de lave-vaisselle par jour

Tout le monde nous dit que plus ils vont grandir, plus ils vont manger et plus ils vont nous coûter cher en règle générale. J’ai envie de dire qu’on verra en temps voulu !

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Bienvenue dans le monde des multiples et des familles nombreuses !

 

Bilan de ma vie, 1 an après la naissance de Marthe et Édith !

Et voilà, Édith et Marthe ont déjà eu 1 an ! Nous avons été très occupés par notre déménagement, la fin des travaux et la nouvelle organisation à mettre en place au sein de ce nouveau lieu de vie !

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Un mois après, notre vie se calme enfin et chacun a trouvé ses marques.

Cette première année de vie des filles est passée hyper vite. Il faut dire que notre projet de rénovation de maison nous a rempli la tête et nous a demandé beaucoup d’énergie ! Mais c’était vraiment pour la bonne cause. On ressent une réelle sérénité chez tous les enfants. Ils ont grandi et ont vraiment gagné en autonomie depuis qu’on est ici.

Les chambres des grands ne sont pas sur les mêmes niveaux, Balthazar et Zéphir sont au rez-de chaussée, Adémar et Opale, dans les combles, près d’Édith et Marthe. Ce qui leur permet aussi de souffler, de ne pas être toujours ensemble et d’avoir chacun un lieu personnel qui ne fait pas office de salle de jeux.

A côté de ça où en suis-je moi personnellement?

En ce moment, je réfléchis beaucoup à ma vie, à l’importance de ma place au sein de ma famille, et au temps que j’accorde à mon couple.

Pendant la grossesse, je ne pensais à rien d’autre qu’au bien-être des bébés qui allaient naître. J’étais pleine d’angoisses quant à une éventuelle prématurité, et pleine de doutes quant au fait d’accueillir de nouveaux des multiples. Je n’ai pas vraiment pensé à ma vie d’après.

La première année avec des jumeaux (ou plus ! ) est la plus difficile en terme de fatigue physique. Les bébés nous laissent peu de répit et les nuits entrecoupées ne nous permettent pas de réellement récupérer.

Le jour où je suis rentrée de la maternité, mes 4 grands étaient malades, donc tous à la maison. Gweltaz travaillait. Il a pris sa matinée pour venir nous chercher toutes les trois nous a déposées, et est reparti. Je me revois avec ces deux minuscules petites filles, les 4 grands, malades, et tout excités de voir arriver leurs sœurs et moi, affaiblie par la césarienne, épuisée par les deux dernières nuits seule que j’avais passées à la maternité regardant mes six enfants et comprenant que ma vie; c’était désormais ça !

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Et puis les jours se sont enchainés. Tête baissée, j’ai géré le quotidien en attendant toujours avec impatience l’arrivée de Gweltaz le soir.

J’ai le sentiment aujourd’hui que mes enfants ne m’ont pas rendue plus forte. Ils ont renforcé petit à petit un manque de confiance en moi. Le rôle de parent est tellement rempli de missions difficiles qu’il est très facile d’atteindre le burn-out ou de se sentir super nulle.

Pourquoi me dit-on souvent que je fais le plus beau métier du monde? Un des plus difficiles, oui, mais le plus beau? Non je ne crois pas. D’ailleurs je ne suis même pas persuadée que les gens qui me disent ça y croient vraiment. En tout cas, pas ceux qui sont passés par là !

Je ne dis pas que je ne suis pas heureuse à m’occuper d’eux. C’est juste que je m’oublie. Je vis pour eux, en fonction d’eux .

Je suis consciente que beaucoup de femmes rêvent d’avoir des enfants mais n’y parviennent pas forcément. Que je ne devrais certainement pas me plaindre. Après tout j’ai de la chance ! D’ailleurs j’ai toujours trouvé que le sujet de la difficulté de s’occuper en permanence des enfants était un peu tabou.

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Au cours d’une conversation avec les grands sur le phénomène triple hier soir, Opale a conclu en me disant:

 » Olala maman, mais quelle chance tu as eu d’avoir des triplés, c’est tellement rare ! »

Je l’ai regardée mais n’ai pas vraiment su quoi lui répondre. Je lui ai souri. Simplement.

J’ai de la chance, oui, certainement sur certains points. Mes enfants sont tous en bonne santé. Je les sens heureux, bien dans leur vie. Je me dis souvent que c’est grâce au fait que je m’occupe d’eux. Que je suis là pour eux. Je crois que ça me rassure. Ça me permet de me dire que je suis utile ! Que je suis compétente quelque part.

Mais finalement, ai-je vraiment le choix dans ma vie?

Le fonctionnement du congé parental a changé depuis quelques temps. Il peut désormais être partagé entre les deux parents. La durée de rémunération a été réduite en cas de congé parental d’un seul parent.

Pourquoi chez nous, le partage du congé parental ne peut pas fonctionner et pourquoi la réduction de la rémunération est un gros problème dans les familles de multiples?

Nous recevons, par la caf, 392 euros par mois pour la cessation complète de mon activité professionnelle. Je ne peux pas dire que j’avais un salaire formidable quand j’ai repris en 2015. Et si je fais le calcul des frais de garde pour les filles + celui des grands pour les temps périscolaires et que je déduis de mon salaire les fois où je suis absente pour cause de maladies, il ne reste plus grand chose. Sans parler du fait qu’on court dans tous les sens et qu’il faut réussir à tout combiner : vie de famille, gestion des enfants, de la maison, du quotidien, et le plus important dans tout ça, réussir à se trouver du temps à deux… Donc finalement dans notre situation, la meilleure solution: que je m’arrête et que je m’occupe des enfants.

Pourquoi Gweltaz ne bénéficiera jamais de son droit au congé parental? Et bien simplement parce qu’il a un salaire convenable et que si on le remplaçait par la rémunération de la caf et que moi j’allais travailler, on ne survivrait pas financièrement !
Et puis en fait, je ne sais même pas s’il aurait envie de prendre un congé parental !

Donc le fait est, que je vais recevoir cette rémunération pendant 24 mois seulement du fait que Gweltaz ne profitera pas de son droit. A 24 mois, soit je recherche un mode de garde pour les filles, je reprends le travail et nous revoilà dans les questions de frais inhérents à ma reprise et dans un rythme infernal soit, je ne reprends pas et notre vie est certes un petit peu moins confortable financièrement mais finalement plus sereine pour tout le monde.

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Bon et puis il y a un autre problème il faut bien l’avouer: je suis incapable de laisser mes bébés. C’est assez ancrée chez moi. Je ne veux pas les confier. Ça m’a fait ça pour les six. J’ai le sentiment que si je les laisse je vais rater des moments importants de leur vie.

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Les filles ont un an et je peux dire que je les ai très peu laissées. Et encore, quand je les laisse, elles sont avec Gweltaz !

Le problème, c’est qu’on commence à avoir besoin de se retrouver, tous les deux. Édith se réveille encore de nombreuses fois le soir et la nuit ce qui nous laisse peu de temps ensemble. Les repas sont riches en terme de conversations mais ce n’est pas spécialement pour parler de choses qui nous intéressent. Et quand on essaie, on sait de toute façon qu’on n’ira pas au bout de la conversation, coupée par les enfants !

Alors la semaine dernière nous avons décidé d’aller au restaurant ! J’étais à la fois hyper contente et hyper inquiète à l’idée de laisser Édith. Je savais qu’elle allait se réveiller et j’avais peur qu’elle soit inquiète à l’idée de ne pas nous voir. Mais ma belle-mère est douce, et j’ai confiance. Donc relax !

30 minutes avant de partir, Zéphir vomit. Tiens, quelle bonne idée! Merci Zéphir. On n’y avait pas pensé. Nettoyer du vomi avant d’aller manger au resto, ça met vraiment dans l’ambiance !

J’ai dû me préparer en 15 minutes, et nous sommes partis énervés et contrariés. En plus je savais que Zéphir allait forcément revomir. Je m’en voulais de laisser ma belle-mère comme ça…

Bref nous sommes partis. Nous avons mangé assez rapidement et nous sommes rentrés. Édith était bien dans la place à notre retour, Zéphir avait bien revomi mais encore mieux, il avait imbibé ses draps, sa couette et son matelas ( je pensais avoir mis une alèse, en fait non, mince ! ). Dégoutée, j’ai imaginé le boulot que j’allais devoir effectuer le lendemain pour nettoyer tout ça… en espérant surtout que les autres n’enchaineront pas!

Notre première sortie en amoureux depuis 15 mois a été une sorte d’échec pour moi. J’étais déçue. On avait hâte, on était trop contents ! Ça nous faisait plaisir de nous faire servir, de manger dans le calme et surtout de discuter tranquillement. Alors, on a quand même profité mais on peut dire que ça aurait pu être bien mieux !

Et c’est là que je me rends compte que ma vie, mes pensées, nos sorties, nos envies seront toujours plus ou moins parasitées par des questions autour des enfants. Je sais d’avance que oui j’aimerais bien retravailler (mais où? quand? quoi? combien d’heures par semaine ? ) mais que ma réflexion sera toujours faite autour de l’organisation de ma vie de maman ! Oui j’aimerais me sentir compétente dans un domaine et retrouver un peu de vie pour moi mais je devrais toujours m’adapter et m’organiser en cas d’urgence ou de besoin.

L’année où j’ai repris à travailler, mes horaires étaient décalées. Gweltaz avait dû s’organiser pour s’adapter mais franchement ça a été compliqué. C’est difficile dans son métier d’avoir des horaires à la carte et tout est vraiment plus facile depuis que je suis à la maison pour gérer le quotidien et les imprévus !

Je me rends compte que mon post n’est pas hyper positif. Alors qu’en fait,  les filles m’ont apporté beaucoup de sérénité et qu’un nouvel équilibre est né au sein de la famille depuis leur naissance. Je me régale de les voir grandir et évoluer de jour en jour. J’adore raconter à Gweltaz les anecdotes de nos petites mignonnettes. On les aime tellement.

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Alors si je conclue en réalisant un vrai bilan de ce qu’est ma vie maintenant, je peux dire que je suis heureuse de vivre ça. Que ma vie est très riche et je sais que j’aurais toujours le soutien de Gweltaz quand je voudrais rebondir. C’est d’ailleurs grâce à lui que je réussis aujourd’hui à positiver au maximum après des journées épuisantes. Il a naturellement une sérénité très apaisante et il m’apporte toujours beaucoup de réconfort. Et clairement, c’est un papa et un beau-père très investi. Alors, je suis hyper consciente que de mon côté, ma carrière a explosé du fait de mes grossesses multiples et que je ne suis pas certaine de pouvoir un jour aspirer à une évolution professionnelle qui me satisfera mais j’aurais finalement accompli des choses difficiles dont je serais toujours fière !

 

 

 

 

 

 

Je l’ai fait !

Quand on est parents de 6 enfants, forcément on ne vit pas la même chose que les familles avec deux ou trois bambins!

Depuis que Marthe et Edith son nées, je me retrouve régulièrement face à des dilemmes qui amènent toujours à répondre à ce questionnement : « Je le fais? » ou « Je ne le fais pas? »

Il me faut toujours beaucoup d’énergie et de sérénité dans les cas où je me dis « Allez, challenge : Je le fais ! « 

Cette année, Adémar et Opale ont travaillé sur un projet organisé par la ville qui invitait les classes nantaises intéressées à créer de grands cahiers autour de leurs différentes sorties en lien avec le thème proposé.

Il y a trois semaines, il y avait le vernissage de l’exposition. Les maitresses ont insisté pour que les enfants soient présents.

Point positif : Le lieu ( le parc le plus proche de chez nous ! )

Point négatif : L’horaire (18h, aïe c’est l’heure pourrie, au secours !)

J’ai tendance à être un peu psychorigide sur les horaires. Je sais à l’avance que si on rentre trop tard, ça va être compliqué de gérer le dîner des grands et des petites ! Sans parler de l’énervement des grands dû à la fatigue qui entrainera certainement un coucher un peu plus musclé par la suite !

Mais comment refuser d’aller à une exposition pour laquelle deux de mes enfants se sont impliqués sous prétexte que j’ai 6 enfants et qu’après une certaine heure tout devient plus compliqué dans la gestion du quotidien?

J’ai donc décidé d’y aller ! (Oui oui ! )

Évidemment pas sans une petite organisation à l’avance. J’ai demandé aux enfants que les douches soient prises avant d’y aller afin d’éviter de perdre du temps avec cette contrainte au retour !

Concernant les filles, l’organisation se basait essentiellement sur : « Laquelle va dans la poussette? Laquelle va dans l’écharpe? »

Mon raisonnement :

« Je peux mettre Édith en écharpe, comme elle n’a pas beaucoup dormi cet après-midi et qu’elle est assez inquiète dès qu’il y a trop de bruit, elle sera bien et pourra dormir sereinement. Je vais donc mettre Marthe dans la poussette. Oui, mais elle mange à 19h. Et si ça traine et qu’elle a faim pendant le vernissage, elle va crier…
Bon peut-être que je devrais inverser. Je peux éventuellement faire téter Édith avant de partir comme ça, je suis certaine qu’elle ne réclame pas! Je la pose ensuite dans la poussette, bien repue, elle peut dormir sans problème. Dans ce cas, Marthe va dans l’écharpe. Je sais d’avance que même si elle a un peu faim elle ne criera pas, elle patientera sans soucis contre moi. Bon ok ! C’est parti … »

« Les enfants on y va ! « 

« Ah bon? Déjà? Tu nous avais dit qu’on y allait pour 18h ! « 

« Oui oui mais Édith pleure, elle veut dormir, c’est maintenant ou jamais ! »

Ils se sont donc empressés de chausser leurs sandalettes pour partir.

Avant l’ouverture du portail je donne quelques recommandations. Je ne sais pas du tout comment ça va se passer mais ce que je suppose c’est qu’on va être nombreux, et comme j’ai toujours peur de perdre un enfant, je préfère cadrer les choses à l’avance.

« Vous restez à côté de moi. »

« On pourra aller jouer au parc?? »

« Vous restez à côté de moi, je veux vous voir, il y aura sans doute beaucoup de monde »

« On pourra aller avec nos copains? »

« Vous restez à côté de moi ! « 

Ils semblent être compréhensifs. On y va.

Quand on arrive sur place, comme je l’avais prévu il y a foule ! Mes grands retrouvent leurs copains, l’excitation de tous les enfants est palpable, je regrette, un peu, beaucoup d’être venue mais maintenant j’y suis, je respire et je reste calme.

J’essaie de discuter avec des mamans tout en essayant de garder les yeux sur les quatre grands qui courent dans tous les sens. Je ne vais pas les gronder, ils sont contents d’être avec leurs copains donc je les laisse profiter.

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18h : c’est l’heure! J’essaie de les rassembler. Opale est là. Elle refuse d’entrer voir l’expo tant que sa copine n’est pas là. Je lui explique qu’elle ne va peut être pas venir… Je lui demande d’aller chercher ses frères. Elle me dit « Non! » « Opale, avec la poussette je ne peux pas escalader les rochers pour aller les chercher, je te demande d’y aller avant qu’on ne rate l’ouverture.  » Finalement peu aidante, je réussis à appeler Zéphir qui ramène ses frères…

Ok j’ai les six, on entre voir l’exposition. Les allées sont incirculables avec une poussette, et les cahiers inaccessibles. J’arrive tout de même à me faufiler pour regarder celui d’Opale en me rendant bien compte que je n’arriverais pas à le regarder sereinement. Les grands se baladent entre les différents cahiers, je peine à les garder auprès de moi.

18h10 : L’élu déclare ouverte l’exposition puis crie aux enfants qu’ils peuvent aller boire un jus de fruits sur la terrasse à l’extérieur. A ce moment, tous les enfants courent au buffet, je vois mes quatre enfants passer sans avoir le temps de les interpeller. J’abandonne l’idée de regarder le cahier de la classe d’Adémar. Tant pis, je reviendrais le feuilleter un autre jour. Le chemin pour l’accès au buffet est impraticable en poussette, je fais alors tout le tour pour aller les retrouver. Zéphir vient me voir et me supplie pour aller jouer au parc.

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J’accepte en me disant que je vais très certainement le regretter.

A 18h45, nous sommes sur le chemin du retour. Je croise les doigts pour que Gweltaz soit rentré avant nous afin de m’aider à gérer les grands énervés et les petites affamées.

Dans tous les cas, j’ai réussi ! Je l’ai fait ! J’ai osé, j’ai galéré, je n’ai pas profité mais ça valait le coup parce que quand même, il faut bien le dire: mes enfants étaient contents !

(Et pour la petite info, Gweltaz est arrivé cinq minutes après nous ! OUF ! )