30 ans, 3 grossesses, 6 enfants !

Il y a dix ans j’étais enceinte de mon premier enfant ! A l’époque, je me voyais très bien avec trois enfants, arrivés les uns après les autres sans trop d’écart d’âge.

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Zéphir est arrivé dans une période de ma vie où j’étais encore insouciante. Je l’ai accueilli calmement, sereinement. Je venais d’avoir 21 ans et j’étais loin d’imaginer qu’à 30 ans j’aurais six enfants dont deux fois des multiples !

La grossesse triple a été une véritable surprise. Nous l’avons su lors de la première échographie. Celle où on vient voir si le bébé va bien à 2 mois et demi !

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Ça a été un grand choc. LE bouleversement de ma vie.

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La grossesse a été très angoissante. Les obstétriciens étaient pessimistes, inquiets et pas vraiment d’une grande aide psychologique. Je me suis enfermée dans ma bulle afin d’imaginer que oui, peut-être j’aurais la chance d’accueillir trois bébés en bonne santé. Je me suis alitée d’office et j’ai attendu que le temps passe.

La prématurité est une sorte d’évidence quand on porte trois bébés et on doit s’y préparer sans savoir réellement ce qui nous attend.

Et puis ils sont nés à 7 mois de grossesse. Malgré leurs petits poids de naissance ( 1,480 kg, 1,560 kg et 1,580 kg ), Balthazar, Opale et Adémar sont arrivés en bonne santé et après six semaines d’hospitalisation, ils sont rentrés à la maison !

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Avant leur naissance, j’avais des envies et des convictions mais j’ai vite compris que finalement, j’allais surtout faire comme je pouvais. Qu’il fallait juste survivre à cet ouragan.

J’ai eu le sentiment d’être parachutée dans un monde inconnu. Une grossesse hyper surveillée et hyper médicalisée d’abord, la prématurité et enfin la gémellité ! Il n’y a pas de jumeaux dans ma famille. J’ai tout de suite eu le sentiment que c’était un monde à part. Un monde que je ne connaissais absolument pas.

Par la force des choses, je crois que j’ai grandi d’un coup, avec eux. Je me suis sentie chargée de tellement de responsabilités que je n’avais pas choisies !

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On peut choisir de faire des enfants. Mais pas d’en accueillir plusieurs en même temps. Et si beaucoup de parents nous disent qu’ils auraient adoré avoir des jumeaux, la réalité enchante bien moins dans le cas de triplés !

Enfin, j’ai eu le choix bien sûr durant ma grossesse d’avoir recours à la réduction embryonnaire mais ça c’est un autre sujet !

La vie change quand on est parents de multiples. On est confrontés à des questions que les autres parents ne se posent pas. On doit toujours réfléchir à la façon dont on va mettre en place les choses, pour que ça se passe au mieux.

Mais on n’est jamais certains de nos choix. On tâtonne. On se dit qu’on s’adapte, qu’on fait au mieux et on voit comment ça se passe. On fait les choses dans l’ordre mais toujours avec une organisation sans faille. Sans vraiment penser à soi.

Et à côté de ça, on ne vit plus dans l’ombre. Je suis devenue  » celle qui a eu des triplés alors qu’elle avait un bébé de 11 mois ! » du jour au lendemain. On me regardait dans la rue. On m’arrêtait. On touchait à mes bébés, ( ben oui les multiples sont des bêtes curieuses ! ). On me posait des questions très intrusives. On me félicitait. Je fascinais. Ou au contraire je dégoûtais !

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Et puis il y a les discours des gens qui savent que faire des multiples impliquent forcément une aide médicale. Ils se disent que c’est impossible de faire des triplés spontanément. Et encore moins de faire deux fois des multiples spontanément !

Et pourtant, c’est possible ! Je connais des mamans qui ont eu des triplés spontanément. J’en connais aussi qui ont eu besoin d’aide. Oui et alors? Finalement peu importe, la réalité, c’est que nous sommes toutes confrontées aux mêmes difficultés, aux mêmes remises en questions, aux même envies de tout plaquer pour un peu de tranquillité, de calme et de sérénité.

Malgré tout ça, je me suis toujours plus ou moins considérée comme une warrior. Oui parce que finalement c’est tellement rare que je me se sens un peu comme une personne à part, incroyable, capable de m’occuper et de surveiller de plusieurs enfants du même âge !

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Et malgré toutes les difficultés liées à l’arrivée de mes trois mignons, je savais qu’un jour, j’aurais un petit dernier.

Je l’avais déjà évoqué: j’avais besoin de materner, pouponner, profiter d’un seul bébé. Et je crois que j’avais aussi besoin de « finir » cette fratrie. Je ne la sentais pas complète, aussi dingue que ça puisse paraitre !

Alors on a joué ! Et on a gagné !

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Nous avons été les premiers surpris. Inconsciemment je fermais les yeux sur le fait que ça pouvait m’arriver une deuxième fois. Dans ma tête, c’était impossible. Comme si j’avais déjà donné toute l’énergie nécessaire à la gestion de multiples !

Pendant ma grossesse, j’ai cherché des témoignages sur le fait d’avoir deux fois des multiples. Pas sur le plan médical mais uniquement sur ce qu’on vit, nous, en tant que parents. Sur la façon dont on va gérer les choses.

Je n’ai finalement trouvé que des articles sur Elodie Gossuin et Roger Federer qui parlent de miracle et de chance avec des commentaires remplis d’arcs-en-ciel ! Donc bon, pas hyper réaliste finalement !

Enfin, pas réaliste pour moi.

Car peut-être que certains rêveraient de vivre ça ! ( Bon ok, mon discours est un peu parasité par le phénomène triple qui a été tellement difficile à gérer que mes pensées n’étaient pas hyper positives lorsque j’ai appris que j’attendais deux bébés ! )

Alors après, oui j’ai eu deux fois des multiples mais tout est si différent ! Les triplés et les jumeaux n’ont vraiment rien en commun. Ce sont des groupes qui ne fonctionnent pas du tout de la même manière ! Je sais que chaque fratrie de multiples à ses propres spécificités qui dépend aussi (il parait) de la zygosité! Mes enfants sont tous des dizygotes; ce qui signifie que chacun résulte de sa propre fécondation d’un ovocyte par un spermatozoïde.

Médicalement parlant, je ne me suis jamais vraiment posé de questions sur le fait d’avoir deux fois des multiples. Ni sur les statistiques d’ailleurs. Mais depuis quelques temps je me demande finalement si je ne fais pas partie des femmes touchées par ce qu’on pourrait appeler une hyper fertilité ou une hyper ovulation.

Je me rends compte qu’aujourd’hui en France, ce qui intéresse la médecine ce sont les personnes souffrant d’infertilité.

D’ailleurs l’hyper fertilité et l’hyper ovulation sont deux notions sans aucun fondement scientifique.

Et pourtant j’ai l’impression d’être un cas clinique. Je n’ai jamais oublié ma contraception. Et j’ai la chance de ne pas faire partie des femmes qui tombent enceinte sous contraception. Celles dont finalement on parle peu aussi.

Moi, je tombe enceinte sous cinq jours après l’arrêt de la contraception après une multiple ovulation et plusieurs fécondations simultanées. Voilà.

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Aujourd’hui je ne veux plus d’enfants. Et je vis avec la peur qu’une grossesse survienne malgré tout. Alors il y a l’avortement bien sûr, mais j’ose juste imaginer l’impact psychologique sur la femme qui doit le subir !

J’ai essayé de parler avec des médecins de ligature des trompes.

 » J’ai six enfants à 30 ans, dont deux fois des multiples et je veux une contraception définitive ! »

 » Non madame, vous êtes trop jeune ! Revenez à 40 ans ! »

Ah ben génial ! J’ai peut être un syndrome particulier qui fait que j’ai des ovulations multiples mais peu importe. Personne ne s’en préoccupe et je ne rentre pas dans la case: stérilisation définitive pour cause de grossesses multiples pour la simple raison que je suis trop jeune; selon eux !

Je suis en colère contre le système qui nous empêche d’être libre de notre corps. Les médecins trouvent que c’est fantastique à l’ère où tant de couples essaient en vain d’avoir des enfants d’être capable d’en faire autant d’un coup.

Le miracle de la vie; c’est merveilleux !

Mais le miracle de la vie, il faut le vivre, l’accepter et l’assumer.

Bien sûr que je suis heureuse d’avoir mes enfants. Bien sûr que ma vie est incroyable. Bien sûr que je ne me verrais plus vivre sans mes 6 enfants ! Ils sont ce que j’ai de plus précieux et m’apportent tous, individuellement tellement de bonheur et de fierté .

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Mais avant d’avoir eu des triplés et des jumeaux, je n’étais pas consciente que le phénomène multiple pouvait frapper deux fois dans la même famille. Enfin si, une part de moi le savait mais dans ma tête c’était un fait tellement rare qu’il était impossible que ça m’arrive de nouveau.

Et, je me rends compte depuis quelques temps, que dans ma vie j’ai l’impression d’être normale mais que finalement le regard et les commentaires des autres me font tous les jours comprendre que je ne suis pas comme tout le monde. Que ma famille est différente de celle des autres. Que mes enfants seront toujours des êtres à part, avec une histoire à part, et que Zéphir restera toujours un peu dans l’ombre du phénomène multiple.

Je l’avais déjà mentionné d’ailleurs, dans notre famille, l’exception, c’est lui !

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Lui, qui est né seul !

 

 

 

 

 

 

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Zéphir.

Aujourd’hui j’ai envie de parler de la place de l’aîné dans les fratries ; la place de Zéphir en particulier.
Zéphir est considéré comme l’exception par ses frères et sœur. C’est le seul à être arrivé tout seul. C’est presque étrange pour eux. Ils disent souvent que lui est un singleton. De ce fait, ils le respectent, se plient à ses ordres et subissent régulièrement ses exigences.

Personnellement, Je lui ai toujours attribué une place particulière. J’ai le sentiment que cet enfant, je ne l’élève pas comme les autres. Je pense que j’avais peur qu’il se sente lésé donc j’ai fait en sorte de combler le fait qu’il  soit seul par rapport à Opale Balthazar et Adémar qui sont arrivés en force.

Etant donné qu’il n’avait qu’un an quand ses frères et sœur sont nés, j’ai toujours trouvé important de lui consacrer du temps rien que pour lui.

Au départ on me disait « Pauvre Zéphir, il va être envahi , il est si petit ! » On m’a conseillé de le coucher plus tard pour profiter de lui tout seul, pour qu’il mange dans le calme, pour lui accorder du temps rien qu’à lui. Mais ça ne me convenait pas. J’avais le sentiment de ne plus du tout avoir de vie pour moi. D’être au service de ces quatre petits êtres et rien d’autre. Je les ai donc très vite calés sur le même rythme. Bain, repas, sieste et coucher à la même heure !

Les privilèges accordés étaient ailleurs. Je dis privilèges parce que oui, aujourd’hui j’ai vraiment l’impression qu’il a eu plus de droits que ses frères et sœur. J’estimais que les autres avaient moins besoin, qu’ils étaient moins demandeurs. Il a fait des sorties qu’Opale Balthazar et Adémar n’ont pas faites, parce que je me disais qu’ils étaient trop petits. Et ce temps rien qu’avec Zéphir me permettait de souffler et de déculpabiliser de « lui faire vivre ça ». Cette vie je ne l’avais pas vraiment choisie mais lui encore moins. J’ai longtemps eu le sentiment de ne pas être une bonne maman pour lui. Le temps que je lui accordais ne me paraissait pas suffisant, sans parler des moments où nous étions interrompus par les plus petits . Ce qui, extérieurement peut sembler complètement injuste pour mes trois autres enfants.

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Aujourd’hui, Zéphir a huit ans. Au vu de son comportement, je me rends compte de la place que je lui ai accordée. Une sorte de place sacrée. Attention voilà chef Zéphir !

Depuis quelques temps, j’ai moins le sentiment d’être une moins bonne maman que je ne devrais l’être du fait qu’ils sont nombreux. J’arrive à accorder du temps à chacun sans difficulté. Mais je crois que je garde en tête qu’Opale, Balthazar et Adémar ont moins besoin. Ils sont très autonomes, et bien moins demandeurs.
En ce moment, on se bat au quotidien pour que Zéphir soit au « même niveau » que les autres. C’est un challenge. Il faut lui répéter plusieurs fois des consignes que les autres respectent sans soucis depuis un moment déjà. Zéphir ne débarrasse pas la table. Il laisse ses habits à trainer dans la salle de bain. Il ne range pas sa chambre. Il faut insister pour qu’il finisse par ranger au même titre que tout le monde ! A côté de ça,  il estime que vu qu’il est le plus grand il peut s’octroyer le droit de privatiser des jeux alors qu’Opale Balthazar et Adémar sont vraiment dans le partage !

Et moi, j’ai beaucoup de mal à contrer tout ça. Spontanément, je vais ranger ses habits, et l’aider à ranger sa chambre. Enfin finalement la ranger toute seule car il reste à côté de moi à buller et à faire semblant de ranger…

Zéphir est un enfant qui fait les choses quand il a décidé de les faire. Il peut être très faisant un jour et pas du tout le lendemain.

Concernant les relations entre frères et sœur, là aussi c’est compliqué. Dès qu’il se mêle à eux, ça finit mal. Adémar et Balthazar peuvent jouer des heures tous les deux sans qu’on ne les voit mais si Zéphir entre dans la chambre, ils s’énervent, se bagarrent, mettent le bazar en un temps record !

Je me rends donc compte aujourd’hui de cette place si particulière que je lui ai toujours attribuée et malgré l‘envie que nous avons de faire en sorte qu’il soit de nouveau sur le même pied d’égalité que les autres, la gestion de son tempérament est compliqué et ça nous demande des efforts au quotidien.

Je pensais qu’on parlait de l’âge de raison à 7 ans. Et bien à priori ça ne fonctionne pas pour tous les enfants. Après, peut être aussi que l’arrivée des  deux bébés lui créé une certaine inquiétude qui amplifie son non respect des consignes et son énervement au quotidien. J’ai plusieurs fois essayé de lui en parler, mais Zéphir étant un enfant plein d’émotions, c’est difficile de savoir vraiment ce qu’il a dans la tête et de comprendre pourquoi il se comporte de telle ou telle façon.

J’espère qu’il se calmera un peu avec l’arrivée des bébés et qu’il ne se sentira pas encore plus le chef de fratrie qu’il ne l’est déjà, lui qui nous a dit il y a peu de temps qu’il aurait préféré être fils unique mais qui s’ennuie s’il reste seul plus de cinq minutes…

Happy birthday!

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Mes quatre enfants sont nés au mois d’octobre.

 J’ai souvent réfléchi à l’organisation qu’il fallait que l’on adopte pour fêter leurs anniversaires afin que chacun ait vraiment l’impression d’être le roi (ou la reine) de la fête.
La question la plus importante était de savoir si oui ou non, il fallait inclure Zéphir et faire une fête commune à tous les enfants.

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Quand ils étaient plus petits, nous fêtions indépendamment l’anniversaire d’Opale Balthazar et Adémar de celui de Zéphir. Mais c’était souvent compliqué d’expliquer à Zéphir que oui, ses frères et sœur fêtaient leur anniversaire un peu avant dans le mois mais que malgré tout, il serait toujours le plus âgé et que lui aussi allait avoir des cadeaux, mais qu’il fallait patienter encore un peu. Et puis finalement, il recevait plus de cadeaux que les autres au final.

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Il y a deux ans, nous avons décidé de faire une fête avec la famille pour tous les quatre. On s’est dit qu’en terme d’organisation c’était quand même bien plus simple et qu’on pouvait donc se permettre de faire une plus belle fête pour marquer le coup ! Zéphir recevait des cadeaux en même temps que les autres mais par contre nous gardions ceux que nous lui avions achetés jusqu’au jour de son anniversaire !

Je n’ai pas encore osé faire une fête d’anniversaire avec leurs copains pour plusieurs raisons.  Je me suis dit que si j’organisais cela, il fallait que je leur dise :

« Ok on prépare une fête avec vos copains, vous avez le droit d’inviter un copain chacun, vous serez déjà 8, ce sera pas mal dans l’appartement ! »

J’ai quand même l’impression qu’il y a un côté très frustrant à ne pouvoir inviter qu’un seul copain. Ou alors il aurait fallu que je prépare deux fêtes et que Zéphir invite ses copains plus tard. Mais ça voulait aussi dire qu’il était là pendant la fête de ses frères et sœur et vice-versa…

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Et puis ça signifiait aussi qu’il fallait prévoir une fête avec la famille et une fête avec les copains (voire deux). Mais au vu de l’énergie que cela demande de préparer ne serait-ce qu’une fête, j’avoue ne pas avoir le courage d’en prévoir deux ou trois…

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Jusqu’à présent, ils ont toujours apporté des bonbons à l’école pour les distribuer à leurs copains et ça semble leur suffire. (Pourvu que ça dure!)

Cette année, la question des cadeaux est venue s’ajouter à ma réflexion. Je me suis dit que les invités allaient faire en sorte d’amener un cadeau par enfant. Mais que chacun trouve une idée par enfant, ce n’est quand même pas évident. J’ai donc créé une liste via internet afin de proposer (et non d’imposer) des idées  de cadeaux communs à tous les enfants !

Cet hiver va être un peu particulier avec la naissance des bébés, je pense qu’on évitera au maximum de sortir, nous avons donc réfléchi à  des astuces pour occuper les plus grands durant les jours de repos.

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Nous n’avons mis sur la liste que des jeux de société  en espérant qu’ils ne soient pas déçus de ne pas avoir de cadeaux personnels.  Opale et Adémar se sont appropriés les jeux de société offerts par leurs parrains et marraines, mais les prêtent sans aucune difficulté. Zéphir et Balthazar n’ont donc pas l’impression d’être lésés. A côté de ça, ils ont aussi reçus un livre et un cahier de coloriage chacun.

Le placard à jeux de société est donc rempli et chacun se sert quand il a envie. Ce qui est super, c’est qu’une grande variété de jeux a été offert ce qui leur permet de jouer à 2 à 3 ou à 4 !

Ils ont l’air d’avoir tous bien profité de leur journée. Nous avons l’impression que la décision de regrouper les 4 anniversaires est vraiment idéale ! Finalement ce sont des enfants qui ne sont pas vraiment exigeants,  ils ont l’habitude de partager et ils semblent toujours heureux de ce que l’on organise ! Après, je pense que je me demanderais toujours si le fait d’organiser une seule fête et de proposer aux invités de prévoir un seul cadeau pour les quatre enfants est la meilleure idée. Elle l’est pour nous, ça c’est indéniable mais ne nous le reprocheront-ils pas un jour ?

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